Ouvrir la profession : que souhaiter pour l’avenir ?
L’ouverture des ENV à des profils variés, même si numériquement minoritaires, contribue à enrichir le monde vétérinaire. Si le grand public reste souvent focalisé sur la “prépa véto”, ces voies parallèles rappellent que le projet vétérinaire peut naître à d’autres moments, et que la société a besoin de vétérinaires aux ancrages multiples – scientifiques, sociaux, techniques, humains.
Reste la nécessité : renforcer encore l’information, la préparation, le soutien logistique et financier, et travailler main dans la main pour qu’aucune vocation venue “par la passerelle” ne se heurte à une barrière invisible ou à un plafond de verre.
La profession s’enrichira, à mesure qu’elle reconnaîtra intrinsèquement la valeur de parcours singuliers et porteurs du sens du vivant au sens large – et non d’un unique standard académique.